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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 19:21

Œuvre commune des partenaires sociaux (syndicats d’employeurs-syndicats de salariés), HCR Santé, la mutuelle des salariés des Hôtels, Cafés, Restaurants a réalisé en 10 mois d’existence une percée significative au sein des établissements, même si la route reste longue jusqu’à la couverture complète de la branche. Argument clef du régime, outre son caractère obligatoire : sa compétitivité, obtenue par des économies d’échelle et une mutualisation optimale des risques. Les promoteurs de la complémentaire mettent en avant le montant de sa cotisation (32 € par mois seulement, dont 16 € à la charge de l’employeur), le niveau de ses garanties (de base ou optionnelles), sa couverture extensible et la portabilité des droits. Depuis le lancement, l’équipe opérationnelle d’HCR Santé multiplie les actions d’information et de communication sur le terrain : lors des salons et des forums professionnels, durant les congrès syndicaux et en direction des média… La plate-forme vient même de créer son compte Facebook et de lancer un jeu en ligne à l’intention des salariés  

Issu d’un accord historique conclu par les partenaires sociaux le 15 décembre 2009 et le 6 octobre 2010, HCR Santé est La couverture complémentaire de santé des salariés de la branche Hôtels Cafés Restaurants (ils sont près d’1 million aujourd’hui). Ce régime a été rendu obligatoire depuis le 1er janvier 2011 par un arrêté ministériel d’extension de l’accord de 2010.

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HCR Santé est dirigé par une Commission Paritaire de Pilotage qui regroupe l’ensemble des partenaires sociaux (les 6 organisations patronales et les 5 organisations syndicales de salariés). Evelyne Maes (UMIH), à gauche sur la photo, et Denis Raguet (FGTA-FO), au centre, ont été désignés respectivement président et vice-président de la CPP.

HCR Santé est également une plate-forme administrative, elle assure la coordination avec les assureurs du régime (Malakoff Médéric, Groupe Mornay, Groupe Audiens + GPS, l’organisme gestionnaire), ainsi que le contrôle technique des opérations et la communication. Valérie Judel, à droite sur la photo, est directrice déléguée de HCR Santé.

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.