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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 09:44

Le groupe Accor veut céder le célèbre hôtel jouxtant l’Aquaboulevard (XVe). Sa disparition va réduire un peu plus la capacité hôtelière près du parc des Expositions. pullman Rive Gauche

rue LOUIS-ARMAND (XVe ), mercredi. Le groupe Accor, propriétaire de la chaîne d’hôtels Pullman, négocie actuellement la vente des murs de l’établissement situé entre la porte de Sèvres et le quai d’Issy à Bouygues Immobilier.

 

Il trône entre la porte de Sèvres et le quai d’Issy, au sud du XVe arrondissement. Voisin du célèbre Aquaboulevard et situé à 500 m du parc des Expositions, l’hôtel quatre étoiles Pullman Paris-Rive- Gauche appartiendra bientôt au passé. Propriétaire des lieux, le groupe Accor est en train de négocier la cession de ses murs à la branche immobilière du groupe Bouygues.

 « Des discussions sont en cours. Mais le projet final n’est pas terminé », explique-t-on au siège de Bouygues Immobilier. L’annonce officielle de ces discussions a été faite aux 191 salariés en juin. « On nous a expliqué qu’il s’agissait de transformer la tour en bureaux. La fermeture de l’hôtel est prévue pour 2012 », explique l’un des responsables syndicaux de l’établissement, qui préfère rester anonyme. Et d’ajouter : « Dans cette partie du quartier Balard, avec le chantier du ministère de la Défense qui va bientôt se mettre en route, il y aura beaucoup de bruit et de poussière. On nous a expliqué que l’on ne pouvait pas conserver un hôtel dans ces conditions. Cela risquait de trop perturber les clients. »

Car cet hôtel fait dans le haut de gamme. Auditorium accueillant jusqu’à 300 personnes, restaurant, bar, centre de fitness avec sauna et piscine panoramique… Il faut compter a minima177 € pour s’offrir une nuit dans l’une de ses 677 chambres. Des négociations sont en cours avec les représentants des salariés. « Un plan de sauvegarde de l’emploi va être lancé. Il devrait notamment comprendre des départs volontaires et des reclassements. Certaines personnes travaillent ici depuis vingt-cinq ou trente ans », assure un syndicaliste.

De son côté, le groupe Accor, propriétaire de la chaîne d’hôtels Pullman, n’a pas souhaité approfondir le sujet. « Un processus de discussion avec les représentants des salariés est en cours, souligne un porte-parole du géant du tourisme. Nous ne pouvons pas nous exprimer pour l’instant. Nous donnerons plus de détails le 13 septembre, lors de notre Investor Day (NDLR : journée des investisseurs). »

L’hôtel Pullman Rive-Gauche est le deuxième établissement parisien de la marque à changer de main. Situé à proximité du cours Saint-Emilion, dans Bercy-Village, l’hôtel Pullman Paris-Bercy a été vendu début juillet à un ensemble d’entreprises européennes, américaines et asiatiques. Montant de cette transaction : 105 M€

 

Source: Le Parisien

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.