Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 09:03

ch-hotes.jpgARCHIVES. Les propriétaires de chambre d'hôtes seront taxés de la même façon que les hôteliers a promis Fréderic Lefebvre.
LP/OLIVIER BOITET

Le secrétaire d'Etat au Tourisme et au Commerce Frédéric Lefebvre a a assuré jeudi aux hôteliers et restaurateurs que l'augmentation de la TVA à 7% toucherait toutes les formes de restauration, y compris les sandwiches, et l'hébergement, en incluant les chambres d'hôtes.

Dans le cadre du plan d'austérité annoncé le 7 novembre par François Fillon,  la taxe sur la valeur ajoutée va être augmentée de 5,5% à 7% dans ce secteur à partir du 1er janvier.

La question de «l'équité», c'est-à-dire du traitement sur une base d'égalité de toutes les formes de restauration (rapide, traditionnelle, vendue à emporter) et de toutes les formes d'hébergement (hôtels, gîtes, chambres d'hôtes) est devenue une priorité pour les professionnels, a expliqué l'ancien porte-parole de l'UMP. Il a tenu ces propos à Saint-Malo au dernier jour du congrès annuel de l'Umih (Union des métiers de l'industrie hôtelière), le principal syndicat du secteur. Le gouvernement, a-t-il assuré n'a pas souhaité «créer de distorsion». Frédéric Lefebvre n'a toutefois pas été aussi  précis dans ses réponses que les professionnels dans leurs demandes.

Le président de l'Umih, Roland Héguy, avait assuré en préambule que le secteur «prendrait part à l'effort national» tout en rappelant qu'il était «attentif à l'équité». Il a demandé que «l'ensemble des acteurs de la restauration», y compris les boulangers, les grands magasins, les stations-services..., c'est-à-dire les acteurs de la consommation alimentaire immédiate», soient placés sur un pied d'égalité avec la restauration.


 

Le principal syndicat de la filière souhaite un contrat avec l'Etat

Roland Héguy souhaite aussi que les «gîtes ruraux et chambres d'hôtes (...), devenus des concurrents directs des hôtels, soient logés à la même enseigne, c'est-à-dire taxés dès le premier euro». Gîtes et chambres d'hôtes ne sont taxés qu'au-delà de 80.000 euros de chiffre d'affaires par an. Quant aux résidences hôtelières (appart'hôtels, NDLR), elles ne paient pas de TVA, explique-t-on au syndicat.

«La hausse n'est acceptable que si elle se traduit par une plus grande équité», a insisté le président de l'Umih. Il s'est dit prêt à discuter avec l'Etat pour signer, comme en 2009 lors du passage de la TVA de 19,6% à 5,5%, un contrat d'avenir listant les engagements du secteur en matière d'emploi ou de modernisation du secteur. Il a souhaité un contrat «plus vaste et plus ambitieux» qui associerait, pour la première fois, les syndicats de salariés.

 

LeParisien.fr

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.