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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 14:50

LOGO MERCUREAccor effectue discrétement une avancée majeure. Le numéro cinq mondial de l'hôtellerie- selon le dernier classement MKG Hospitality à paraître aujourd'hui a lancé un programme de rénovation sans précédent avec le parc français de son enseigne non standardisée Mercure (233 établissement, soit 22 000 chambres).Ce programme, fruit de dix-huit mois de travail et déjà testé sur trois hôtels en filiale, vise en effet à réduire le coût de la rénovation d'une chambre Mercure jusqu'à 40% ! Un enjeu de taille sachant qu'Accor prévoit d'en rénover 5000 dans les cinq ans, sans compter les franchisés.

 

Révolution automobile  

 

"Le coût de la rénovation d'une chambre Mercure est désormais comparable à celui d'une chambre Novotel (chaîne standardisée, NDLR). Auparavant, la différence de coût était de 30 à 40%"  indique aux "Echos" le directeur général de Mercure  France , Frédéric Josenhans. "Avant, il fallait deux jours pour refaire une chambre Mercure, on est passé a un jour" ajoute t-il.

Pour réaliser ce tour de force, Accor, qui a été conseillé par AT Kearney, s'est inspiré de la révolution qu'a connue l'industrie automobile avec les concepts de plate-forme commune et de customisation.

L'opérateur a notamment arrété deux types de designs adaptables à quatre formats de bâtiments couvrant ainsi 98% de ses besoins. La nouvelle donne concerne également le pilotage des chantiers et le recours aux corps de métiers, enjeu crucial puisque la main d'oeuvre représente 56% de la facture. Ainsi le nombre de prestataires a été ramené de 12 à 4, leur mission respective étant simultanément renforcée.

En outre, la planification des travaux a été révisée de manière à faire intervenir les prestataires les uns aprés les autres. Au passage, la rénovation de la salle de bains, traditionnellement coûteuse, a été bouleversée avec l'adoption de la formule du placage qui permet de faire fi du cassage et remplacement du carrelage. Enfin, cette refonte concerne la décoration et les équipements, qui représentent 44% de la note.

Comme le note le PDG du Groupe de conseil MKG, Georges Panayotis, l'ampleur de ce programme est comparable au plan Accor 2000, qui avait permis au groupe de transformer sa distribution entre 1997 et 2000.

 

Source: Les Echos CP  

 

 

 

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.