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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:21

 

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La revalorisation boursière d’Accor depuis l’arrivée de Denis Hennequin a-t-elle été plus vite que la musique? Crédit Photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

L’annonce de revenus trimestriels un peu décevants amène les investisseurs à remettre en question le niveau de valorisation du titre qui avait gagné près de 30% depuis le début de l’année.

Accor chutait de près de 3 % en direction de 25 euros mercredi à Paris après l’annonce d’une croissance (en données comparables) de 1,3 % de ses revenus au troisième trimestre, un peu en deçà des anticipations.

Sur la période, le chiffre d’affaires du groupe a atteint 1,485 milliard d’euros, en progression de 1 % en données brutes soit + 1,3 % à périmètre et changes constants, grâce notamment à la bonne progression des prix moyens sur l’ensemble des segments. «Dans un environnement économique difficile en Europe et avec une activité toujours soutenue en Asie-Pacifique et en Amérique Latine, Accor a poursuivi sa croissance et reste raisonnablement optimiste pour la fin de l’année», a précisé la direction, visant ainsi un résultat d’exploitation annuel compris entre 510 et 530 millions d’euros.

Malgré le repli du jour, Accor pèse plus de 5,7 milliards d’euros en Bourse étant donné une progression de plus de 28 % depuis le 1er janvier. Sa valorisation (l’une des plus élevées de la cote parisienne si l’on se rapporte aux bénéfices de l’exercice écoulé) fait débat parmi les analystes. Cet été, alors qu’action atteignait son meilleur niveau de l’année à près de 28 euros, Natixis est devenu neutre. Inversement, plusieurs brokers ont relevé ces derniers jours leur opinion (Cheuvreux a relevé son avis à «surperformance» en fixant un objectif de cours de 30 euros).

La publication du jour ne fait pas non plus l’unanimité: ces chiffres ont amené Kepler à conseiller d’alléger (acheter précédemment) alors qu’ils ont conforté l’avis positif de Bryan Garnier, lequel vise 31 euros.

Le sentiment des experts Figaro Bourse: Le lourd repli du titre déclenche une série de signaux d’alertes sur le plan technique (enfoncement de la moyenne mobile sur 200 séances etc.). Jusqu’ici, le marché pariait sur un redressement considérable des comptes 2012 à près de 300 millions d’euros de bénéfices contre 27 millions l’année précédente. Le scénario d’amélioration des fondamentaux n’est pas remis en cause, mais toute la question est de savoir si la revalorisation boursière n’a pas été trop rapide. Il ne faut pas hésiter alléger les positions dans l’attente qu’Accor retrouve un nouvel élan.

 

Source : Le figaro

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.