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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 16:34

 gd jcmJean-Claude Mailly, ici en présence de Gilles d'arondel, (secrétaire du syndicat FO Accor) en Juin 2011.

Le secrétaire général de Force Ouvrière (FO), Jean-Claude Mailly, a de nouveau exprimé sa crainte dimanche qu’une «vag'ue de plans sociaux» puisse avoir lieu en France après la présidentielle.

«Nous craignons des plans sociaux pour différentes raisons», a dit Jean-Claude Mailly sur Europe 1. Certaines entreprises, «pour ne pas faire de vague pendant la présidentielle» vont attendre un peu avant de procéder à des plans sociaux, a-t-il estimé.

Le secrétaire général de FO a expliqué que ses craintes étaient fondées sur «le ralentissement économique» et sur des difficultés attendues dans certains secteurs, citant la métallurgie ou la grande distribution.

«Des projets sont en cours dans les entreprises comme Air France, dans les télécoms, donc ça peut faire mal, il peut y avoir une vague, après la présidentielle, de plans sociaux», a-t-il. Et d’ajouter: «Quand ça touche les grandes entreprises, derrière ça touche les sous-traitants, donc on a une forte inquiétude là-dessus.»

«Appeler à une consigne de vote directe ou indirecte, ça n’est pas le rôle d’un syndicat»

Jean-Claude Mailly, qui défilera le 1er mai avenue Bourguiba à Tunis sur invitation de ses collègues de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a expliqué que les syndicats tunisiens lui ont demandé s’il voulait participer avec eux à leur 1er mai «qui est aussi une journée de solidarité internationale».

«Il est prévu que je prenne la parole et que je manifeste avec eux», a-t-il indiqué. Interrogé pour savoir si Bernard Thibault, le numéro un de la CGT, était «sorti de son rang» en appelant à battre Nicolas Sarkozy, il a estimé qu'«appeler à une consigne de vote directe ou indirecte, ça n’est pas le rôle d’un syndicat». «Si on veut être libre demain il faut avoir été libre pendant la campagne également», a-t-il dit.

Il a aussi estimé que «les bonnes décisions au niveau européen n’ont pas été prises» pour résoudre la crise. «On ne sort pas d’une crise comme celle là en faisant de l’austérité», a-t-il jugé.

(AFP)

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.