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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 17:11

Le Royal Monceau Raffles a obtenu le label "palace" en juin 2013.

Le Royal Monceau Raffles a obtenu le label "palace" en juin 2013. Photo : AFP

CONTESTATION – En grève depuis une semaine, une partie du personnel du palace parisien le Royal Monceau Raffles manifestent ce mardi à partir de midi. A l'instar des employés des hôtels Hyatt deux semaines plus tôt, il réclame une revalorisation salariale.

Manif au palace. Après le mouvement de protestation dans deux établissements du groupe Hyatt fin septembre, c'est au tour du personnel du Royal Monceau Raffles de faire grève. Un rassemblement pour demander une revalorisation salariale et l'amélioration des conditions de travail au sein du palace de l'avenue Hoche doit se tenir ce mardi entre midi et 14 heures devant l'établissement, soit après une semaine de mobilisation.

"Assez des salaires au rabais !", peut-on lire dans le communiqué de la CGT, qui réclame une augmentation du taux horaire du personnel de 2 euros - environ 300 euros brut d'augmentation mensuelle -, soit la revalorisation obtenue par les femmes de chambres de l'hôtel Park Hyatt Paris-Vendôme il y a deux semaines. Les grévistes du Royal Monceau réclament également la répartition équitable de la prime d'intéressement et la prise en charge par la direction de la mutuelle à hauteur de 70%.

"Nous ne respectons pas nos quotas"

"Ces revendications doivent compenser la pénibilité et la surcharge de travail", plaide Didier Del Rey, secrétaire général adjoint de la CGT US Paris, qui met en avant les nombreux arrêts maladie au sein du personnel du palace parisien et le niveau de rémunération inférieur à d'autres hôtels de même standing, selon lui.

"Nous ne respectons pas nos quotas. Nous nettoyons et préparons souvent plus de cinq chambres par jour, comme cela est prévu, et aucune compensation nous est accordée. Par ailleurs, la direction ne propose aucune prime pour le déménagement de mobilier dont se charge une partie du personnel, à la différence d'autres palaces", explique quant à elle une employée de l'hôtel en grève.

Galvanisés par la victoire remportée par le personnel des hôtels Park Hyatt, les employés du Royal Monceau Raffles comptent bien faire plier la direction. Et le bras de fer pourrait s'étendre à d'autres établissements de luxe où la grogne monte, prévient la CGT.

Source 20 minutes

 

 
 

 

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.