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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 16:12

actualite-finance-49"Ce projet méconnaît la réalité économique des entreprises et l'apport du dialogue social", ont regretté aujourd'hui dans un communiqué commun le Medef, la CGPME et l'UPA, les trois principales organisations patronales françaises.
Laurence Parisot, présidente du Medef, demande que "le seuil de 50 salariés soit relevé à 500" et que la prime soit "facultative" dans tous les cas. Cette demande est relayée par plusieurs amendements au texte déposés par des élus de la majorité.
Pour Jean-François Roubaud, président de la CGPME, "laisser l'Etat s'immiscer dans la gestion des entreprises, c'est ouvrir la porte à une forme de dirigisme préjudiciable au fonctionnement normal de l'économie de marché".
Plusieurs mouvements de grève ont perturbé ces derniers jours l'activité de grandes entreprises privées, comme Carrefour ou Air France au nom de revendications salariales.
Le projet de loi retient un ordre de grandeur de six millions de salariés pour les entreprises qui versent des dividendes en incluant celles employant moins de 50 personnes, et de 4,3 millions pour les sociétés dont les effectifs dépassent ce seuil. Il table en outre sur un montant moyen des primes de 700 euros par salariés.
Sur la base de ces hypothèses, le projet pourrait conduire les employeurs à distribuer un montant global de 2,8 milliards d'euros, soit un peu moins d'une journée de dépenses de consommation des ménages selon les statistiques de l'Insee. Le dispositif aurait en revanche un coût très limité, de l'ordre de 20 millions d'euros, pour les finances publiques.

 

Source: Le Figaro

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.