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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 09:26

L'Umih, syndicat majoritaire chez les restaurateurs, a affirmé mercredi avoir reçu des assurances que le gouvernement ne reviendrait pas sur la baisse de la TVA dans la restauration, alors que ses détracteurs et 64% des Français réclament sa suppression. "On est totalement rassuré par le gouvernement", a déclaré à l'AFP Philippe Villalon, président de la Fédération nationale de la restauration française à l'Umih, et "on a eu des assurances" qu'il ne reviendrait pas sur la TVA à 5,5%.

Mais l'Umih "prépare la présidentielle" de 2012 et mènera d'ici là plusieurs actions pour "démontrer aux Français que toute hausse de la TVA restauration freinerait la demande et aurait un effet déprimant sur l'activité", a-t-il expliqué. A moins de huit mois de l'échéance, la principale organisation patronale du secteur a présenté mardi une "démonstration chiffrée des effets vertueux" de la TVA à 5,5% (contre 19,6% précédemment) constatés la première année de sa création (juillet 2009/juillet 2010).
La "démonstration chiffrée" présentée par l'Umih estime à "2 milliards d'euros" le gain net pour les finances publiques, à "18.000" le nombre de faillités évitées de juillet 2009 à juillet 2010, à "30.000" les emplois sauvés et à "29.500" les emplois créés sur la période.

La baisse de la TVA, selon l'Umih, a par ailleurs évité une perte "d'environ 2 milliards de chiffres d'affaires", et "a permis entre courant 2009 et début 2010 une croissance de 2 milliards du chiffre d'affaires" réalisé par le secteur. L'étude en conclut que "4 milliards d'euros de chiffre d'affaires" ont donc été "sauvé et créé". Même si la TVA à 5,5% a été épargnée par un récent rapport de l'Inspection générale des Finances (IGF) qui a passé au crible plus de 500 niches fiscales ou sociales pour en évaluer l'efficacité, trois quarts des Français réclament sa suppression, selon un sondage BVA publié le 8 septembre. François Saint-Cast, auteur de cette étude, reconnaît un "décalage entre le ressenti des consommateurs et la réalité des prix".
Ce décalage, selon M. Villalon, s'explique par le fait que nombre de restaurateurs "avaient déjà baissé leur prix après la crise de 2008 pour garder leur clientèle", et que d'autres "les ont baissés mais ne l'ont pas indiqué sur leur carte".

Source : Le figaro

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.