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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 20:54

 

LeNotre-logoLe Duff s'intéresse aux points de vente, Sodexo à l'activité traiteur et les restaurants, dont le Pré Catelan. Le vendeur, Accor, se donne un peu de temps.

 Le groupe Accor, propriétaire Lenôtre, a décidé avec son conseil la Société Générale, de repousser de quelques jours le dépôt des offres de reprise du traiteur alors qu'une alliance entre deux candidats se profile. Outre le fonds d'investissement Fondations Capital associé à l'équipe de direction de Patrick Sicard, Sodexo (conseillé par Lazard) et le groupe Le Duff convoitent cet acteur prestigieux de la gastronomie française. Ceux-ci pourraient unir leurs moyens pour racheter Lenôtre, dont la valeur d'entreprise est estimé à environ 70 millions d'euros.

Louis Le Duff possède plus de 1.000 points de vente, notamment sous l'enseigne Brioche Dorée. L'homme d'affaires breton serait intéressé par la trentaine de boutiques Lenôtre dans le monde, dont 14 à Paris. Le géant mondial de la restauration, Sodexo, convoiterait l'activité traiteur de Lenôtre ainsi que ses prestigieux restaurants dont le Pré Catelan. Le groupe fondé par Pierre Bellon exploite déjà le Jules Verne avec Alain Ducasse sur la Tour Eiffel mais aussi le Lido et les Yachts de Paris.

Louis Le Duff peut servir d'intermédiaire entre Accor et Sodexo alors que les deux groupes se sont durement affrontés dans le passé. Il connaît bien Accor auquel il a racheté en 1995 la chaîne de pizzerias Del Arte. Et ses bureaux parisiens, dans la Tour Montparnasse, jouxtent ceux de la présidence du groupe hôtelier. Il connaît également bien Sodexo à qui il a vendu une société de restauration collective. Enfin, sa filiale Bridor et Lenôtre sont partenaires depuis une dizaine d'années pour la conception et la fabrication de pains et viennoiseries livrés dans des restaurants et des hôtels aux quatre coins du monde.

 

Par Kira Mitrofanoff, rédactrice en chef adjointe à Challenges, mardi 19 juillet 2011.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.