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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:26

ENFANTS ET JEAN CLAUDE

Le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly a affirmé ce matin sur France 2 que l'effort financier personnel que plusieurs patrons Françaisse sont déclarés prêts à faire pour participer à la lutte contre les déficits publics représentait "peanuts" et qu'"il vaudrait mieux faire une vraie réforme fiscale".  "C'est quand même peanuts" et ce serait "une contribution exceptionnelle, pas deux ans de suite, quand même!", a observé M. Mailly.

Selon lui, "il vaudrait mieux qu'ils acceptent de réviser leur mode de rémunération, il vaudrait mieux qu'on fasse une vraie réforme fiscale", a-t-il ajouté. Le patron de FO a jugé que ces dirigeants d'entreprise "ont bien compris que s'ils ne font rien, ils vont être critiqués, donc, ils prennent les devants".

M. Mailly a par ailleurs une nouvelle fois demandé que "les salariés" soient "épargnés" par les mesures gouvernementales anti-déficit car "ça fait quatre ans qu'ils paient plein pot". Interrogé sur l'opportunité d'une journée de grève, M. Mailly a estimé que "s'il faut bouger, il faut aller vers ça". Mais, a-t-il complété, "un jour de grève, ça se construit".

M. Mailly a aussi réaffirmé que la "règle d'or", c'est-à-dire l'interdiction constitutionnelle de prévoir un déficit annuel supérieur à 3% du PIB était "une erreur fondamentale". "Si on est obligé d'inscrire dans la Constitution qu'il faut respecter (la limite de 3% du PIB comme déficit budgétaire), je me demande bien à quoi sert un parlement et à quoi sert un gouvernement. C'est une logique qui est restrictive", a-t-il critiqué.

Seize patrons d'entreprises et des très grandes fortunes, dont Liliane Bettencourt, demandent "l'instauration d’une contribution exceptionnelle qui toucherait les contribuables français les plus favorisés" afin de réduire le déficit budgétaire.
Cette contribution devrait être calculée "dans des proportions raisonnables" afin d'éviter "les effets économiques indésirables tels que la fuite des capitaux ou l'accroissement de l'évasion fiscale", estiment-ils dans un texte publié par le Nouvel Observateur.

 

Source : Le figaro AFP

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.