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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 22:18
 
photo-copie-1.JPG
El Fadel Souid (DS Novotel Paris Est) et Jean Claude Mailly,Secrétaire Général FO
 
À l’issue d’une réunion des syndicats, deux nouvelles journées de mobilisations ont été décidées les 2 et 12 octobre. Pour FO, l’unité d’action doit permettre d’amplifier la demande de retrait du projet de loi. Les huit organisations syndicales (FO, CFDT, CFTC, CGC, CGT, FSU Solidaires et UNSA) se sont réunies vendredi matin pour décider des suites à donner au mouvement des salariés sur les retraites. Deux nouvelles journées  de mobilisation sont prévues les 2 et 12 octobre prochains, la première, un samedi, devant être une journée  de manifestations et la seconde une «journée massive de grèves et de manifestations». Sans être signataire du texte adopté par 6 des organisations syndicales, FO  a confirmé qu’elle était dans l’action commune, «l’unité d’action étant une force potentielle et un espoir pour les salariés».

IMG_0301.JPGGilles d'Arondel DSC NMP

entouré de gauche à droite de Carlos Condessa et Karim Belhadri DSC Adjoints NMP
 

«S’il est clair que nous nous associerons aux actions décidées, il est tout aussi clair que nous maintenons notre revendication du retrait ou de l’abandon du projet du loi et nous continuerons toujours à défendre la nécessité d’un appel unitaire à une grève franche de 24 heures qu’écartent, pour l’heure, les autres syndicats», a expliqué Pascal Pavageau qui représentait FO au côté de Michelle Biaggi à cette réunion syndicale.   
Car, comme l’expliquait jeudi soir, le leader de la confédération, Jean-Claude Mailly, à l’issue de la dernière démonstration de force des salariés dans la rue, «bloquer le pays, avoir le sentiment, que sur 24 heures, le pays a tourné au ralenti, cela peut contraindre le gouvernement à évoluer».  
Constatant que sa position de demande du retrait du projet de loi gagne du terrain, étant, sous différentes formes, reprise aussi par d’autres syndicats, il s’agit pour FO de l’amplifier le 2 et le 12 octobre

 

SALARIES DU GROUPE ACCOR

LE 2 ET 12 OCTOBRE 2010

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Published by FO ACCOR
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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.