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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 08:20

Mars 2012 sankeur JF ALPHONSO

Mrs SANKEUR  délégué FO et Jean François ALPHONSO secrétaire du CE

Ça y est le rideau est tombé ! Le 1er Avril 2012 le Pullman Paris Rive Gauche a fermé définitivement ses portes après 40 années d’exploitation hôtelière autant dire l’équivalent d’une vie professionnelle pour un salarié. Comme cela était relayé récemment dans la presse « la fermeture de l’hotel va sérieusement réduire la capacité hôtelière du segment 4 étoiles dans le quartier du parc des expos ; car avec ses 677 chambres, il avait de quoi accueillir une (petite) partie de la clientèle haut de gamme de la Porte de Versailles. Ainsi, dans la même catégorie, l’hotel Oceania et l’hotel Mercure Porte de Versailles Vaugirard ne seront plus que les 2 derniers 4 étoiles à proximité immédiate du Parc des Expos mais qui a eux deux disposent moins de 350 chambres »

Pour le syndicat FO Accor, majoritaire au Comité d’Entreprise de l’hôtel,  la double peine a pu être évitée grâce à la ténacité de Mrs SANKEUR et Jean François ALFONSO qui par une longue et âpre négociation ont permit à ce jour dans le cadre d’un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi) de replacer plus d’un tiers des 190 salariés concernés dans des hôtels du Groupe Accor et à une majorité d’autres de partir dans de bonnes conditions financières.

Reste pour bon nombre d’entres eux l’amertume de voir une fois de plus Accor continuer à démanteler son patrimoine, au profit de fonds de pension et d’actionnaires  toujours plus gourmands en dividendes au détriment des salariés qui ont contribués pendant de longues années à la construction de ce Groupe.

l'exploitation étant fermée nos délégués continuent comme prévu dans l'accord du PSE  leur mission en suivant les salariés restant en attente d'embauches .

FO accor ne se résignera jamais à voir l’emploi se réduire ainsi et ce quelque soit le montant du chèque sa priorité est et restera la garantie d’un emploi pérenne pour chacun.

 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.