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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 18:30

studio daguerreEn Décembre 2011, Denis HENNEQUIN fraîchement nommé à la tète de l’entreprise, avait repris à son compte devant les représentants du personnel en comité de Groupe, cette célèbre phrase tirée du film le Guépard  qui résumait parfaitement l’avenir : « Il faut que tout change pour que rien ne change »

Nous sommes en droit de nous demander aujourd’hui pour qui rien ne va changer ? Certainement pas pour les milliers de collaborateurs travaillant en France dans une Marque Hôtelière filiale et encore moins pour ceux en support dans les sièges ! En revanche les actionnaires ainsi que nos dirigeants pourront eux continuer à engranger stocks options et dividendes en usant à volonté de la tendance du moment « l’actif léger » communément appelé dans le langage du Business « l’Asset light »

En souhaitant à Horizon 2016, atteindre un objectif de  40 % de son parc hôtelier en franchise, 40 % en management et 20 % en filiale dans le monde, l’actuelle gouvernance pressée par son actionnaire majoritaire le fond de pension Colony Capital, continue sa  course effrénée  aux profits en optant pour la cession d’actifs d’un groupe Français qui a mis plus de 40 années à se construire en s’appuyant sur le savoir faire de son personnel.

Les femmes et les hommes qui pour beaucoup ont contribués à construire ce groupe risquent tout bonnement dans un futur proche, de voir fondre leurs avantages comme neige au soleil avec souvent comme alternative une proposition de quitter rapidement l'Entreprise  via un énième  PSE ou Plan de Départ Volontaire.

Notre organisation ne peut rester « l’arme au pied » sans rien dire et surtout sans rien faire car c’est bien par l’action que nous entendons dénoncer cette dérive à l’anglo-saxonne.

Tout doit être mis  en œuvre pour protéger au mieux vos intérêts nous ne pouvons accepter d’avoir comme perspective plusieurs catégories de salariés au sein d’une même marque qui d’un coté bénéficieront d’un climat social de qualité avec le fruit de la négociation de leurs représentants et de l’autre  qui se contenteront des miettes.

L’avenir du personnel « siéges » ainsi que celui des collaborateurs d’hôtels cédés en franchise est le véritable enjeu de demain.

Soyez assuré que nous mettrons tout en œuvre en restant à vos côtés pour éviter la stratégie du pire.

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.