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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 11:19

20091215033199807776729.jpgCommuniqué de presse

Entre le 1er juillet 2009, date d’entrée en vigueur du taux réduit de TVA, et le 31 décembre 2009, le secteur Hôtellerie-cafés-restaurants a créé 5 300 emplois nets (source DARES). L’hôtellerie-restauration est ainsi le premier secteur créateur d’emplois marchands sur le deuxième semestre 2009, tous secteurs confondus. Or, le contrat d’avenir signé avec les professionnels à l’occasion du passage de la TVA à 5,5 % prévoyait la création de 20 000 emplois supplémentaires sur trois ans. 25 % de l’objectif final est d’ores et déjà atteint. Ce résultat est d’autant plus probant que la restauration a enregistré, du fait de la crise économique, une baisse de la fréquentation de ses établissements au cours de l’année 2009. Le bilan global de la baisse de TVA en matière d’emploi doit être également jugé à l’aune des emplois préservés grâce à la mesure. Entre les seconds semestres 2008 et 2009, le nombre de défaillances dans le secteur Hôtellerie-cafés-restaurants a augmenté de 1,95 %, quand dans le même temps le chiffre global des défaillances d’entreprises dans l’économie a cru de 8 %. Depuis la mise en œuvre de la baisse de la TVA, la croissance des défaillances dans la restauration est donc quatre fois moindre à celui de l’économie dans son ensemble. L’ensemble de ces éléments met en lumière l’impact positif sur l’emploi de la baisse du taux de TVA dans la restauration. Ces résultats satisfaisants sont cohérents avec les engagements du contrat d’avenir en matière d’emploi. Il convient également de rappeler que l’entrée en vigueur au premier mars d’accords sociaux historiques (l’équivalent d’1 milliard d’euros redistribués annuellement aux salariés), contribuera largement à l’attractivité d’un secteur qui compte encore 60 000 postes non-pourvus, ainsi qu’au renforcement du pouvoir d’achat des salariés concernés. NB : D’après les analyses rendues publiques le 31 mars par le cabinet d’étude spécialisé Gira Conseil, un tiers des 16 000 établissements de restauration en difficulté ont pu éviter une défaillance grâce à l’impact positif sur leur trésorerie de la baisse de TVA.

 

Cabinet de Hervé NOVELLI - Aurore LONGUET : 01 53 18 46 35 - Aurore.longuet@cabinets.finances.gouv.fr

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.