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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 08:55

Le bonheur d'entreprendre un livre testamentaire ?


 

À partir de leurs témoignages respectifs, ainsi que ceux de leurs plus proches collaborateurs, l’auteur raconte la manière dont Paul Dubrule et Gérard Pélisson, les deux cofondateurs d’Accor, ont développé leur empire, aujourd’hui leader de l’hôtellerie en Europe. Jean-Philippe Bozek analyse par ailleurs les clés de leur réussite, montrant notamment comment, avec 90% de managers issus de la promotion interne, ce duo de dirigeants a su promouvoir la dynamique humaine au sein d’un groupe qui comptait en 2009 près de 170.000 collaborateurs. Le récit de la conquête du marché hôtelier mondial, en forme de success story, par ceux qui l’ont vécue, à l’intention des entrepreneurs et chefs d’entreprises comme du plus large public.


" Le bonheur d'entreprendre "
par Jean-Pierre Bozek
Editions Eyrolles
20 €

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.