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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 20:28
loupe

Xavier Darcos (à droite), le ministre du Travail, signera-t-il l’arrêté d’extension d’ici le 1er mars ? Les signataires de l’accord du 15 décembre 2009 le souhaitent fortement. Hervé Novelli (à gauche sur la photo) sans doute aussi !

 

(Cliquer sur le lien) :link

 

Le retard pris dans le processus d’extension de l’accord social du 15 décembre à tous les hôtels cafés restaurants inquiète les huit partenaires sociaux signataires. A l’origine de l’avis négatif exprimé le 4 février par le Medef et la CGPME dans le cadre de la Commission nationale de la négociation collective, l’UMIH et le GNC ne renoncent pas à convaincre le gouvernement, seul décideur en dernier ressort, d’exclure de l’extension certaines clauses. Témoignages des partenaires sociaux et analyse de HR-infos.

 

Vos réactions

> 2 réactions

amali mélo

Il est évident que sans le personnel toute entreprise ne peut fonctionner. Aussi suis-je en total accord avec Thierry. L’amour d’un métier est important, mais il est encore plus fort lorsque la main ouvrière n’a pas à se soucier de son salaire. Que peut faire un ouvrier sans patron mais que peut faire un patron sans ouvrier ? Tous les deux sont dans le même bateau et rament ensemble pour atteindre le rivage.

Thierry

Bonne analyse de la part de HR Infos. Si cet accord n’est pas mis en place, le ciel tombera sur la tête d’Hervé Novelli (l’absence de progrès social suivant l’absence de baisse des prix, que resterait-il du contrat d’avenir ?) Au-delà de l’image d’un ministre, il est impératif de revaloriser la profession auprès des salariés (actuels et futurs !) qui, ne l’oublions pas, sont ceux qui font "tourner les boutiques".

 

Presqu’une Union sacrée entre patrons et salariés !

De gauche à droite : Stéphane Fustec (CGT), Michel Jeanpierre (CFTC), Christophe Dez (CFDT), Didier Chenet (Synhorcat), Bernard Meryru (Fagiht), Didier Chastrusse (CFE-CGC), Denis Raguet (FO) et Gérard Guy (CPIH)

 

Réunies le 28 janvier dernier, les huit organisations signataires de l’accord du 15 décembre demandent au gouvernement son extension rapide à toute la branche. En faisant valoir, notamment, son caractère "majoritaire", "réfléchi", "progressiste et valorisant pour les métiers des HCR", "concret et complet".

En révélant également la teneur du courrier adressé au premier ministre François Fillon, les partenaires sociaux assurent avoir apporté "les garanties écrites et signées" de ne pas remettre en cause les règles en vigueur sur la durée et l’aménagement du temps de travail. Un des arguments que font valoir l’Umih et le GNC ("la bombe à retardement qui va déclencher une vague de procédures aux Prud’hommes") pour contester l’accord.

 

COPYRIGHT HR Infos 

Interviews : Armelle Parion

Analyse : Jean-François Vuillerme

 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.