Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 09:45

hennequin pelisson

Denis Hennequin, actuel PDG de McDonald’s Europe, deviendra directeur général dès le 1er décembre et PDG à compter du 15 janvier 2011

 Le conseil d’Accor met une nouvelle fois son patron à la porte. Cinq après le départ de Jean-Marc Espalioux poussé vers la sortie par le conseil de surveillance, le conseil d’administration du groupe hôtelier a créé la surprise hier en «organisant le départ» de Gilles Pélisson, l’actuel PDG, pour «divergences stratégiques». Des propos sibyllins qu’Accor s’est refusé à expliciter. Colony et Eurazeo, qui détiennent de concert 27,4% du capital d’Accor, et disposent aussi de 4 sièges sur 11 au conseil, ne semblent pas étrangers à cette décision. Toutefois, Colony n’était pas joignable hier.
Denis Hennequin, PDG de McDonald’s Europe et administrateur d’Accordepuis l’an dernier, deviendra directeur général dès le 1er décembre et PDG à compter du 15 janvier 2011, date de départ du groupe de Gilles Pélisson.
Si l’échec de la mise en Bourse de Groupe Lucien Barrière ne semble pas imputable au patron sortant d’Accor, peut-être s’agit-il «d’une volonté d’acquisition hôtelière promue par Gilles Pélisson et refusée par le conseil; d’une accélération de la politique de cession de murs (imminente selon nous mais peut-être promue plus agressivement par le conseil); d’une cession de Sofitel prônée par le conseil ?», s’interroge Oddo, évaluant Sofitel à 1 milliard d’euros et les murs en propre à 4,3 milliards d’euros, contre des cessions annoncées limitées à 1,6 milliard. Pour 2010, Accor a relevé en août son objectif de cessions d’actifs de 450 à 600-650 millions d’euros.
Le point d’achoppement peut aussi résulter «du nombre insuffisant d’ouvertures de chambres (25.000 chambres sur 2010 avec un objectif à moyen terme compris entre 35.000 et 40.000 chambres par an), notamment en franchise», relève le bureau Raymond James. A horizon 2015, Accor veut 28% de son parc de chambres en franchise et 30% sous contrat de management contre respectivement 21% et 22% fin 2009.
D’ailleurs, la nomination de Denis Hennequin, reconnu par tous comme un spécialiste de la franchise, «est liée à la volonté des actionnaires du groupe et notamment Eurazeo et Colony Capital d’accélérer le développement en franchise d’Accor, ce dont nous ne doutions pas avant ce changement à la tête de l’exécutif», assure CM-CIC. Toutefois, l’arrivée de cette nouvelle tête «
fait peser quelques risques (retard dans l’accélération de l’asset management, nouveaux changements dans l’équipe dirigeante) », ajoute Oddo.

 

Source: L'AGEFI

Bruno de Roulhac

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by FO ACCOR
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Syndicat FO Accor
  • Syndicat FO Accor
  • : le blog du syndicat FO au sein du Groupe Accor
  • Contact

NOUS SOMMES TOUS CHARLIE

je-suis-c.png             


Recherche

Découvrez le nouveau site FGTA FO

PiedMail_FGTA-FO4
           
cliquez sur le lien ci-dessus

FORMULAIRE ADHESION

FOAccor

  Si vous souhaitez adhérer à notre Syndicat,
    renvoyez votre formulaire d'adhésion à
  l'adresse ci dessous avec votre réglement à
 l'ordre du

  fleche 058-copie-5Syndicat FO ACCOR
253, Bis rue de Vaugirard
75015 Paris

bateau 015

VISITEURS


compteur visiteurs

Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.