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15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 00:50

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Du 13 au 14 Mars 2012, les équipes Fo se sont déplacées à Toulouse pour aller à la rencontre des salariés de l'ensemble des Marques Accor de la ville.

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Gilles d'Arondel, Secrétaire Général du syndicat Fo Accor et Karim Belhadri, délégué syndical Central de la société NMP (Novotel, mercure, Pullman) ont pu échanger  sur les préoccupations des salariés du Novotel Toulouse Aéroport, du Novotel et du Mercure Compans caffarelli, du Mercure Wilson et du Mercure St Georges.

 

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Pour la Marque ibis Zacharie Latte, délégué syndical central a visité les 3 hôtels Toulousain en filiale, là encore de nombreuses questions ont trouvées leurs réponses avec des collaborateurs avides d'informations.

 

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Cécilia Feirrera, déléguée syndicale Centrale Etap/F1 a également menée des visites d'Hôtels avec pas moins de 9 hôtels filiales sur la ville et sa périphérie,.

La plupart des salariés rencontrés ont témoignés leur solidarité envers l'ensemble des organisations syndicales ayant refusées les propositions NAO de la direction d'Etap/F1 (1,8% d'augmentation collective en 2012) malgré les bénéfices record en 2011 du Groupe ACCOR.
Par ailleurs nombreux sont ceux dénonçant la productivité en terme de chambre à effectuer malgré leurs contrats précaires de quelques heures par semaines, ils ont grandement insistés pour que les équipes Fo ne les laissent pas à leur triste sort, la plupart étant prêt à des actions coordonnés pour dénoncer leurs conditions de travail. Le redéploiement de la Marque Ibis était encore une fois au centre des inquiétudes avec l'incertitude du devenir de la Marque F1 exclu du "Méga brand ".

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La dernière visite a été l'occasion d'un débriefing avec Frédéric Roucaud, délégué syndical Fo de l'hôtel Pullman Toulouse Centre,  référent FO des hôtels Accor sur la région, Frédéric rempli ce rôle avec conviction et efficacité depuis maintenant de nombreuses années et nous a réexprimé toute sa confiance dans les actions de notre organisation au sein des hôtels Accor.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.