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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 17:03

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 COMMUNIQUE DE PRESSE FFA

Paris, le 24 avril 2013 – La Fédération des Franchisés Accor (FFA), qui représente les 280 propriétaires franchisés du groupe Accor en France, soit 58 % du parc hôtelier et 1,4 milliard d’euros de chiffre d’affaires, déplore le départ de Denis Hennequin.

La politique de ce dernier - qui reposait notamment sur le développement de la franchise, la redynamisation des marques, et la mobilisation de moyens financiers considérables pour lutter contre les OTAs - avait reçu un écho très favorable auprès des franchisés, de même que sa vision entrepreneuriale et pas exclusivement financière. Denis Hennequin avait non seulement convaincu les franchisés de la pertinence de sa stratégie, mais également noué avec eux une relation de confiance reposant sur un dialogue permanent et constructif.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.