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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 19:03

pullman Rive GaucheVoila maintenant plusieurs semaines que le Groupe Accor a décidé de se séparer du Pullman Paris Rive Gauche anciennement Sofitel Sèvres, hôtel qui pendant de nombreuses années a été un des fleurons  du Groupe.

Majoritairement présent au comité d’entreprise les élus FO en parfaite entente avec les autres organisations syndicales souhaitent redire leur incompréhension face au plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) engagé par la Direction qui n’est rien d'autre qu'un Plan Social.

Lors de la dernière réunion du comité d’Entreprise du Pullman Paris Rive Gauche, le cabinet d’expert Comptable Axia désigné pour assister les représentants du personnel dans le cadre des mesures légales de leur mission a apporté l’éclairage nécessaire et l’avis sur la consultation  en prévision d’une cessation d’activité est revenu négatif à l’unanimité des membres titulaires présents, par ailleurs un cabinet d’Avocat faisant office pour l’instant de conseil à été désigné par le secrétaire du CE afin de défendre au mieux les intérêts des salariés.

Dors et déjà vos élus FO veulent un engagement fort de la part du Groupe Accor concernant les reclassements des salariés et  les mesures sociales d’accompagnement rien ne justifiant de céder cet hôtel dans l’unique but de faire une plu value juteuse, nous ne laisserons pas 200 salariés dont environ 20% ont plus de 50 ans se faire sacrifier sur l’autel de la finance.

La  première série de propositions nous parait totalement insufissante par rapport au préjudice subit par les salariés, voilà pourquoi dés la rentrée FO Accor reviendra vers la Direction du Pullman Rive Gauche avec un projet d'accord à la hauteur du préjudice.

A ceux qui sont inquiets et souhaitent être rapidement fixés sur l’issue de la négociation nous redisons qu’il est urgent de se hâter lentement, nous redisons également que la rapidité dans pareil dossier n’est pas forcément un gage d’efficacité bien au contraire encore une fois la solidarité doit jouer à plein et particulièrement pour les salariés les plus vulnérables.

Nous croyons savoir que la Direction a été sensible au désarroi témoigné par une élue de l’hôtel lorsqu’elle s’est adressée au comité de Groupe à Mr Denis HENNEQUIN en présence de Mme CAMBOURIEU DRH Monde et de Mr Christophe ALAUX, patron de l’hôtellerie France. Au delà des attitudes de circonstances nous demandons solennellement à la Direction du Groupe Accor de ne laisser personne sur le bord du chemin.

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.