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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 09:41

denis Hennequin 05 01 2011

Pour contrer la pression des agences de voyages en ligne, Denis Hennequin a décidé de changer le nom du programme de fidélité d’Accor et de centraliser les achats d’espaces. La direction travaille également à une réorganisation de l’entreprise.

Denis Hennequin a « tranché » : Accor doit devenir une véritable marque sur Internet à travers « accorhotels.com », et par là même endiguer la pression de plus en plus forte des agences de voyages ou centrales de réservation en ligne. « Il faut qu’Accor descende dans la rue. Accor est notre marque de distribution et elle vient en soutien de nos marques hôtelières », explique le PDG du groupe hôtelier.

En conséquence, ce dernier a notamment décidé de changer le nom du programme de fidélité d’Accor, A/Club, rebaptisé depuis quelques jours « Le Club Accorhotels ». Denis Hennequin aurait trouvé d’autant plus nécessaire ce changement, qu’il estimerait, dit-on, peu explicite ce nom A/Club. Celui-ci avait été lancé en septembre 2008 avec, à l’époque, la nécessaire refonte du programme de fidélité de l’opérateur.


Stratégie multimarque

Surtout, cette bataille commerciale de plus en plus acharnée sur Internet conduit à un « basculement » des dépenses publicitaires d’Accor « sur la distribution et le Web », indique son PDG. De fait, la société doit arrêter de les « saupoudrer » et « être très visible avec Accorhotels.com ». En conséquence, ses achats d’espaces ont été centralisés sur une seule agence, Havas Media.


En substance, Denis Hennequin fait la synthèse de la politique de marques des deux précédents patrons d’Accor : Jean-Marc Espalioux avait ainsi misé, au début des années 2000, sur la marque ombrelle « Accor Hotel », alors que Gilles Pélisson avait, à partir de 2006, mis le paquet sur les enseignes du groupe, ce qui avait donné lieu au toilettage du portefeuille de marques.

Cette stratégie multimarque reste plus que jamais d’actualité. La direction d’Accor travaille à ce titre, depuis plusieurs mois, à une nouvelle organisation de l’entreprise, laquelle se traduira, à partir de 2013, par un pilotage par marque en Europe, où se concentre la moitié du parc. Une opération qui demande du doigté.


Christophe PALIERSE, Les Echos, 11/04/2012

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

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  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
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Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.