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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 08:48

- Une récente analyse démontre que la moyenne des augmentations est la plus faible depuis 30 ans et que la situation risque d’empirer en 2010.

- L’échelle des salaires est passée de 1 à 40à 1 à 400 en quelques années.

- Avant la crise (2007) les dividendes ont augmenté de 35% alors que les profits progressaient de 15%. Il n’y a pas de mystère, les salaires sont bien la variable d’ajustement du capitalisme.

FO réaffirme la nécessité d’une relance par la consommation qui passe par l’augmentation générale des salaires, des retraites et des minima sociaux. La première cause de la crise c’est bien le problème de la répartition des richesses!


LE BILAN

Les autorités publiques préco­nisaient un traitement basé sur le «travailler plus pour gagner plus».

La potion magique n’a pas pris. En réalité, on a licencié des centaines de milliers de salariés, le recours au chômage partiel s’est multiplié; la crise crée et conforte de véritables injustices sociales, au regard des aides directes à certains secteurs: banques, restauration… sans aucune obligation ou à certaines catégories de citoyens: bouclier fiscal, niches fiscales…


De la vraie pommade pour les riches

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.