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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 19:02

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Concernées en premier lieu par l'allongement de l'âge de départ à la retraites, les entreprises ne prévoient pas de véritablement changer leurs habitudes en faveur de l'emploi des seniors, si l'on en croit une étude du cabinet Towers Watson. Seules 10 % des grandes entreprises interrogées estiment que le passage de l'âge légal de départ en retraite de 60 à 62 ans aura pour elles un impact favorable, 54 % jugeant que l'effet sera neutre et 36 % négatif.

Selon cette étude, conduite auprès des directions des ressources humaines de 73 grosses entreprises privées représentant 3 millions de salariés, 71 % d'entre elles estiment que la réforme va modifier leur gestion des fins de carrière.
PAS D'EMBAUCHES SUPPLÉMENTAIRES

Pour autant, elles se montrent méfiantes quant au futur dispositif d'aide à l'embauche des seniors, inscrit dans le projet de loi sur les retraites: 6 % jugent qu'il incitera à recruter des seniors, mais 35 % pensent que non et 59 % ne se prononcent pas.

Ce dispositif prévoit une suppression des charges patronales pendant un an pour les entreprises embauchant des personnes au chômage et âgées de 55 ans et plus pour un contrat à durée indéterminée ou un CDD de plus de six mois.

Les entreprises interrogées estiment aussi très majoritairement (70 %) que la réforme, en discussion au Parlement, va les amener à développer leurs dispositifs de retraite d'entreprise (Perco, plan d'épargne entreprise, etc.) mais 26 % pensent les réduire et 4 % ne pas les modifier.

Le taux d'emploi des 55-64 ans est légèrement supérieur à 40 %, selon les derniers chiffres de l'Insee. A titre de comparaison, il était de 58 % au Royaume-Uni en 2008, et de 70 % en Suède. Une employabilité qui concerne essentiellement les travailleurs indépendants, les cadres et les professions intellectuelles supérieures au-delà de 60 %.

D'après une étude du ministère du travail parue en juin, près de 40 % des travailleurs indépendants avaient entre 60 et 64 ans. Chez les cadres ou professions intellectuelles supérieures, 34 % prolongent leur vie active entre 60 et 64 ans dans le public et 22 % dans le privé. On ne compte plus que de 10 à 16 % d'actifs parmi les ouvriers ou les professions intermédiaires.

Source LeMonde/AFP

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.