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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 13:38

mercredi 29 décembre 2010 09:40
Lyon (69) Le successeur d’Éric Oboeuf à la direction générale de l’hôtel cinq étoiles Sofitel Lyon Bellecour se donne pour mission d’“extérioriser l’hôtel et ses points de vente”.

  Silvio Iacovino, nouveau directeur général du Sofitel Lyon Bellecour, veut créer l'événement au sein de l'hôtel au moyen d'animations.
 

Silvio Iacovino, Italien originaire des Abruzzes et marié à une Française, ne mâche pas ses mots en évoquant ses premières impressions de la cité rhodanienne : Lyon, en tant que ville de passage, est moche. Rien que ça. Puis : Ce qui m’attendait ici est tout simplement magnifique. Cette ville n’est pas reconnue à sa juste valeur. Ouf ! En d’autres termes, pour être reconnue, Lyon gagnerait à être connue.
En arrivant au Sofitel au poste de directeur général, après avoir occupé des postes en Suisse alémanique, Irlande, Canada, Italie et Luxembourg, Silvio Iacovino, au terme d’évaluation des forces et des faiblesses du lieu ne peut que constater : Rien ne se passe vraiment en ville et nombre de manifestations créées à Lyon partent ailleurs. Pour le nouveau directeur général plein d’ambition et passionné par son job, il y a donc de quoi faire dans une ville où le seul vrai concurrent reste le Royal Mercure. À commencer par “quelque chose qui sorte des paramètres lyonnais et de la gastronomie, tout en développant l’aspect loisirs avec des packages comme des croisières sur fleuve. Ensuite, créer de l’événement et une ambiance jazzy ou electro au sein même de l’hôtel, équipé pour, avec son restaurant étoilé, sa brasserie et ses deux bars.
Des supports interactifs
À partir de janvier, des supports interactifs verront le jour, tels les Menus iPad avec une carte animée, sur la base d’une application spécialement créée pour Sofitel, pour une découverte des services de l’hôtel. Ce support interactif proposera aux clients seuls une série de musiques et de lectures. On pourra découvrir le concept de Finger Food (différent des tapas), au travers d’une carte élaborée par le chef Alain Desvilles et le Lobby Bar, devenu le Light Bar sera consacré l’après-midi au thé et fermera à 23 heures au lieu de 21 heures.

 

Sonia Delzongle

journal l'Hôtellerie

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Published by FO ACCOR
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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.