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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 14:26
M.S. | 17.02.2010, 19h59 | Mise à jour : 18.02.2010, 17h43

Après une série de suicides à France Télécom, avait lancé début octobre un plan national d'urgence pour la prévention du stress professionnel.

Le ministre du Travail avait alors incité les quelques 1 500 entreprises françaises de plus de 1 000 salariés à entamer, avant le 1er février, des démarches sur le stress au travail.

Quatre mois plus tard, le ministère du Travail tire le bilan de ces efforts en désignant les bons et les mauvais élèves. Ce classement peut être consulté, depuis jeudi, sur le site www.travailler-mieux.gouv.fr

Au total, 900 entreprises ont répondu à la demande gouvernementale. Parmi elles, 33% sont classées en vert, 55% en orange et 12% en rouge.

SFR passe du «rouge» au «orange» in extremis

Chez les «cancres» figurent notamment le laboratoire pharmaceutique GSK, Picard Surgelés, American Express Voyages, Bull, Goodyear Dunlop, KFC, Relay, Starbucks, Veolia Transport, Labeyrie, Maximo, Alyzia ou encore... l'AFP. Pour ces entreprises, le gouvernement donne un «feu rouge» qui signifie qu'elles n'ont rien entrepris dans la prévention du stress ou n'ont pas répondu au questionnaire soumis par le ministère.

La société SFR, qui devait figurer jusqu'à mercredi matin dans la catégorie rouge, a fourni in extremis des éléments sur des démarches engagées et devrait obtenir un «feu orange». Dans cette catégorie, les sociétés ont organisé une ou plusieurs réunions de négociations ou de discussions. C'est le cas de France Télécom, Décathlon, Sony France, Mars Chocolat, Maaf, MMA, Carglass, Chanel, Conforama, France Télévisions, l'Institut Pasteur, la Banque Postale et Total.

Areva, Alcatel-Lucent, Alstom, la Banque de France, EDF, Eurodisney, GDF-Suez, L'Oréal, l'Office National des Forêts, PSA, Renault, Sodexo, Rhodia, Société Générale, Thales, Valeo et encore Yoplait font figure de bons élèves, ayant déclaré avoir signé un accord de fond ou de méthode . 

Les entreprises ont eu peur du "name and shame"

Dans une interview à Paris-Match, le ministre Xavier Darcos estime que les entreprises «ont joué le jeu car le "name and shame" (NDLR: nommer et faire honte) a des conséquences sur leur image». Selon lui, celles qui sont «classées en rouge seront connues de tous, elles subiront la pression de leurs syndicats et du marché». Raison pour laquelle il pense «qu'il serait inutile de créer une taxe».

Déjà, les directions de Picard Surgelés et GSK ont confirmé jeudi qu'elles allaient engager en mars des négociations sur la prévention du stress.

 

Leparisien.fr

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.