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FO Accor vous informe: Accor se met à l'écoute des signaux faibles

A la tête de 45 hôtels luxe et haut de gamme en France, le premier groupe hôtelier européen cherche à mieux répondre aux nouvelles attentes de la clientèle internationale. Pas facile d'être un généraliste de l'hôtellerie. Entre la pression des sites de réservation en ligne, la concurrence d'Airbnb et des nouveaux palaces, Accor est confronté à forte partie. En France, le premier groupe européen est surtout visible grâce à ses marques du segment économique (Ibis, F1). Mais le groupe est aussi à la tête de quelque 45 établissements de luxe et très haut de gamme (300 dans le monde) à l'enseigne Sofitel, Pullman et MGallery, de création récente et destinée à faire pièce aux « boutique hotels », dont l'esthétique personnalisée s'éloigne résolument de l'hôtellerie de chaîne. Le groupe et ses partenaires (propriétaires des murs) ont ainsi consacré quelque 300 millions d'euros au repositionnement de ces établissements en s'appuyant sur ce qui fait la réputation de la France à l'international : son savoir-faire dans le luxe et l'art de vivre. Accor a recruté des chefs étoilés, comme Yannick Alléno, désormais aux commandes du Stay, le nouveau « gastro » du Sofitel Le Faubourg à Paris, dont la rénovation tout juste achevée s'inspire de l'imaginaire haute couture. Le groupe fait travailler des grands noms du design et de la déco : Christophe Pillet, Mathieu Lehanneur, Didier Gomez ou Jean-Philippe Nuel, qui signe l'architecture intérieure des Cures Marines à Trouville, également refaites à neuf dans un style néo-bains de mer. « Nous sommes devenus légitimes dans le luxe », fait valoir Christophe Alaux, directeur général d'Accor en France. Mais pour mieux séduire une clientèle rajeunie, celle des nouveaux riches asiatiques ou d'Amérique du Sud, le groupe s'est aussi « mis à l'écoute des signaux faibles du luxe ». Cap à l'Est Est-ce l'effet de l'entrée d'Accor au capital de Mama Shelter, les « boutique hotels » de Serge Trigano, dont le premier a été pionnier en s'installant dans le 20e arrondissement de la capitale ? Toujours est-il que c'est dans l'Est parisien que les deux prochains MGallery ouvriront : rue de l'Echiquier dans le 10e et du côté de la Bastille dans le 11e. « Comme à New York et à Londres, les anciens quartiers populaires parisiens deviennent des endroits à la mode », relève Christophe Alaux. Ils offrent aussi l'avantage d'être encore à peu près abordables, ce qui n'est pas le cas de la rive gauche ni a fortiori du Triangle d'or ou de la place Vendôme, quartiers de prédilection des palaces historiques et contemporains. Femmes dorlotées Quelle cliente n'a pas pesté contre les mules taille 45 et les peignoirs XXL des hôtels ? « C'est en partant de cette constatation basique que nous avons repensé les produits d'accueil destinés aux femmes », relève Julie Grégoire, chargée du pôle luxe d'Accor en France. MGallery, dont 35 % de la clientèle est féminine (au lieu de 25 % ailleurs dans le groupe), propose désormais des kits d'aménité « women friendly » avec chouchou à cheveux, démaquillant et dissolvant. « Nous proposons aussi collants et vernis », dit-elle. Cette offre sera progressivement étendue à l'ensemble des hôtels de luxe du groupe. « No glu et light » au menu La gastronomie à la française, même réinventée, ne suffit pas à satisfaire la curiosité ni la totalité des exigences d'une clientèle soucieuse de bien-être. L'option sans gluten arrive progressivement dans les établissements du groupe. Sofitel a aussi mis à la carte de sa restauration des plats « light » dont la star est une tatin zéro matière grasse ! Pour la clientèle en majorité affaires de Pullman, le concept « culinaire bazaar » lancé à l'aéroport de Roissy se caractérise par une offre « 24/7 » et une fusion des cuisines, très courante en Asie et outre-Atlantique mais encore peu habituelle dans les grands établissements français. Enfin, Julie Grégoire est en quête de nouveaux lieux en Europe pour décliner Sofitel So, le dernier-né des concepts maison testé à Singapour et à Bangkok. Pour cette crème de la crème de l'offre hôtelière française, Accor s'est allié le concours de Karl Lagerfeld et de Christian Lacroix.

Valérie Leboucq, Les Echos http://www.lesechos.fr/journal20150313/lec2_industrie_et_services/0204199643430-accor-se-met-a-lecoute-des-signaux-faibles-1101631.php?AfsUXRs2sbOuxkSY.99

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.