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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 15:47

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Mardi 21 Janvier 2014 :

     2èmeLettre  Ouverte à Monsieur Bazin 

pour la NAO 2014 !

Non . . . ACCOR n’est pas

The Best Place to Work !

Bien au contraire, la négociation sur nos salaires tourne aux cauchemars !

 

Monsieur Bazin, dans le Siège SMI Support de l’Hôtellerie France, votre bateau Amiral

se transforme en Galère pour les Collaborateurs

Vos promesses de reconnaissance pour ceux qui font les résultats d’ACCOR ne sont que chimères

Aucune avancée pour notre NAO !

Au contraire Vous avez programmé la baisse de notre pouvoir d’achat, sans état d’âme !

La Direction a proposé le lundi 20 janvier en réponse à nos revendications détaillées :

Employés – AM : + 0,7 % en augmentation générale

Cadres : Enveloppe de + 0,5 % au mérite individualisé

Jamais la Direction n’avait osé un tel irrespect dans les relations sociales !

Avec les propositions actuelles de la Direction la perte de notre pouvoir

d’achat se situe à plus de 1,3 % ! L’étude FO, dans le cadre du suivi de

l’Indice des Prix à la Consommation ( IPC ) de l’INSEE pour 2013, chiffre

le maintien à 2% minimum. Les augmentations constatées officiellement

Produits Frais + 4,4 %  -  Habillement + 0,9 %  Loyers, eau + 1,8 %  -  Services + 2,1 %

La Direction est très agile pour dire NON à toutes prises en compte du caractère social que doit avoir une entreprise du CAC 40 qui affiche progression sur progression, mais pour qui ?

 

En 2014 de qui se moque-t-on et dans quelles perspectives ?

 

Nous pouvons décider ensemble d’une action

pour faire changer cette situation !

 

Monsieur Bazin se sert des communiqués de Presse pour glorifier les résultats, alors utilisons les mêmes moyens pour montrer que la façade ACCOR cache des méthodes antisociales !

Monsieur Bazin doit faire ce qu’il dit, pour emmener les Collaborateurs dans son nouveau voyage. Sans Forces Vives, le Vaisseau Amiral s’échouera et il ne sera certainement pas alors, le dernier à quitter le navire !

Venez nous retrouver en salle FORUM ce

 Mardi 21 Janvier à partir de 13H00

Pour échanger et agir avant la dernière

 réunion NAO programmée Jeudi 23 !

 

L’avenir de nos Salaires en dépend

Après il sera trop tard !

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.