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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 08:01

logo-accor.jpgLe groupe hôtelier Accor veut poursuivre son développement à "un rythme minimum" de 35 000 chambres supplémentaires par an à partir de 2012, a indiqué son PDG Denis Hennequin lors de l'assemblée générale des actionnaires. C'est un programme "ambitieux mais réaliste", a-t-il précisé. Pour 2011, le leader européen de l'hôtellerie va ouvrir 30.000 chambres qui s'ajouteront aux 507 306 chambres (4 229 hôtels) répertoriées au 31 décembre 2010.
Dans les trois ans qui suivent ouvriront plus de 100 000 chambres, a assuré Denis Hennequin, précisant que 78% de ces ouvertures se feront sous la forme de franchise ou de contrat de management, c'est-à-dire sans nécessiter d'apport de capital. L'essentiel sera situé en Europe et dans la zone Asie-Pacifique. L'objectif du groupe hôtelier, dont c'était la première assemblée générale depuis la scission d'avec les services prépayés (essentiellement les Ticket restaurant devenus le 1er juillet Edenred), est de renforcer son leadership en Europe, de rester parmi les leaders mondiaux, tout en montrant sa spécificité puisque c'est "le seul qui ne soit pas anglo-saxon".
Selon le cabinet spécialisé MKG, Accor est le 5e groupe hôtelier mondial derrière InterContinental(IHG), Hilton, Wyndham Worldwide et Marriott.
Dans son discours d'ouverture, le PDG a eu "une pensée très particulière" pour Stéphane Frantz Di Rippel, directeur du Novotel d'Abidjan, enlevé le 4 2011 avril avec trois autres clients, dont un ressortissant français. Il a aussi rappelé que le groupe collaborait avec les autorités ivoiriennes et françaises.
Le PDG a indiqué ne faire aucun commentaire sur les événements au Sofitel de New-York, où une femme de chambre accuse l'ancien président du FMI Dominique Strauss-Kahn de l'avoir violée. "Les procédures de sécurité et de confort ont été respectées", a seulement assuré Denis Hennequin à une actionnaire qui reprochait au groupe "d'avoir laissé paraître des mensonges dans la presse", laissé dire que cette salarié ait pu entrer inopinément dans la suite de Dominique Strauss-Kahn.
Les autres actionnaires ont bruyamment manifesté leur réprobation face à cette question qu'ils ne souhaitaient pas voir aborder lors de l'Assemblée générale.
Accor a enregistré en 2010 un chiffre d'affaires de 5,9 Mds€ (8,4%)

Source AFP

 

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.