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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 17:45

1450781 sofitel 640x280Le groupe hôtelier français Accor a nié "formellement" aujourd'hui toute intervention de ses dirigeants dans l'affaire Dominique Strauss-Kahn à New York, estimant que les propos tenus par plusieurs proches de l'ancien directeur général du FMI pourraient être "diffamatoires".

"Les dirigeants du groupe Accor démentent formellement les allégations proférées à leur encontre, laissant entendre qu’ils seraient intervenus d’une quelconque manière dans le déroulement et le traitement de cette affaire", a précisé le groupe dans un communiqué.

"Ces informations sont sans fondement et pourraient être considérées comme diffamatoires", a-t-il poursuivi.

Le groupe est "tenu à un devoir de réserve dans le cadre de la procédure judiciaire en cours sur l’affaire intervenue au Sofitel New York samedi 14 mai et reste à la disposition des autorités américaines pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire", a-t-il simplement ajouté.

Le député PS de l'Eure, François Loncle, proche de Dominique Strauss-Kahn, a évoqué aujourd'hui l'hypothèse de "connexions" entre Accor --propriétaire français de l'hôtel Sofitel de New York, théâtre de ce qui est devenu l'affaire DSK-- et "certaines officines françaises".

"Tout n'est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant et après l'affaire et peut-être certaines officines françaises", a-t-il déclaré sur France Info.
Michèle Sabban, vice-présidente PS du Conseil régional d'Ile-de-France, fidèle de Dominique Strauss-Kahn, a affirmé un peu plus tard sur RCJ que l'affaire DSK constituait "un attentat politique", s'interrogeant à son tour sur "l'attitude de la direction du Sofitel".

Parlant de nouveau de "manipulation", elle a jugé qu'il fallait "regarder l'attitude de la direction du Sofitel parce qu'il y a quand même quelque chose qui ne va pas" avec notamment le directeur de l'hôtel qui "a pris le temps aussi pour appeler Paris".

AFP
03/07/2011 | Mise à jour : 17:20

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Hommage à Léon Jouhaux

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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.