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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 22:57

JACQUES STERN

Jacques Stern PDG Edenred

L'ancienne branche de services d'Accor signe sa première acquisition depuis l'opération de scission menée par le groupe hôtelier en juillet dernier. Mais au-delà de son caractère symbolique, ce rachat ravive une dimension spéculative sur le dossier.

En décidant de scinder, en juillet dernier, ses activités hôtelières et ses métiers de services, Accor souhaitait avant tout que chacune de ses branches vole de ses propres ailes. Le double objectif était alors de faire du groupe un "pure player" de l'hôtellerie tout en permettant à ce qui est, entre-temps, devenu Edenred d'allouer ses abondantes ressources à son propre développement. Sur ce dernier point, le cahier des charges est pour le moment respecté.

Le prestataire de services généraux vient de boucler le rachat d'Euroticket, le quatrième émetteur roumain de tickets restaurants et de chèques cadeaux, pour un montant de 5,5 millions d'euros. Cette somme peut paraître dérisoire au vu des 4,2 milliards d'euros de capitalisation boursière d'Edenred. Mais cette acquisition constitue tout de même un indicateur de tendance positif sur la politique de croissance externe et sur les opportunités d'acquisitions rentables à saisir dans le secteur.

Il était temps qu'Edenred montre au marché sa capacité à investir dans de nouveaux projets de développement alors que ses importants "cash flow" servaient essentiellement les intérêts du pôle hôtelier d'Accor avant la scission. Mais au-delà de son caractère symbolique, ce rachat ravive une certaine dimension spéculative sur le dossier. La nouvelle du jour constitue un bon prétexte pour attirer de nouveau les projecteurs sur la valeur dans un contexte relativement pauvre en actualités. Force est d'admettre qu'avec une marge opérationnelle supérieure à 30% sur la base des prévisions du consensus pour 2010,Edenred représente elle-même une cible de premier choix. Notamment pour un opérateur comme Compass qui voudrait élargir sa palette de services et ainsi rivaliser avec son concurrent Sodexo sur ce segment d'activité.

Source : La Tribune.fr - 04/01/2011 | 15:34
Fabio Marquetty
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Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.