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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 10:00
actualite-finance-49(AFP) - La Fédération des franchisés d'Accor (FFA), qui regroupe la quasi-totalité des propriétaires indépendants des hôtels français du groupe et quelques européens, cherche à se professionnaliser au moment où le parc d'établissements devrait passer de 50 % à 70 % en franchise.

"Quel modèle de franchise souhaite-t-on conduire pour être à la fois force de proposition, de contrôle, parfois d'opposition ?", interroge Valéry Fouquet, coprésident de la FFA, lors d'un entretien mercredi avec l'AFP.

Ces 350 investisseurs indépendants (allant du propriétaire individuel avec une approche très patrimoniale au groupe plus structuré détenant 80 établissements) possèdent au total les murs de 800 hôtels aux enseignes Accor essentiellement en France.

Par ailleurs, le groupe hôtelier mise l'essentiel de son développement en Europe sur la franchise, visant 70 % de son parc hôtelier avec ce mode de détention dans les prochaines années. "Avec 70 % du parc en franchise, il appartient aux franchisés et à la fédération de jouer un nouveau rôle, et donc de se structurer", explique-t-il. "La balle est dans notre camp".

La FFA ne veut "pas seulement accompagner" le groupe hôtelier mais être "une force de proposition", explique encore M. Fouquet, car, sourit-il, "les PDG d'Accor se succèdent, mais nous on restera".

Les hôtels adhérents à la FFA représentent un chiffre d'affaires de 1,2 milliard d'euros, sur les 6,1 milliards d'euros du groupe Accor. "La stratégie actuelle du groupe Accor nous convient", notamment la création de la méga marque Ibis (regroupant les Etap'hotel devenus Ibis Budget, et les All seasons devenus des Ibis styles), poursuit le coprésident de la FFA.

D'ailleurs, la quasi-totalité des franchisés concernés par ce regroupement de 3 enseignes sous une même marque a approuvé l'avenant à leur contrat de franchise. Il résume les rapports Accor/FFA comme un "consensus dynamique" et souligne l'"écoute" et la "prise en compte" de la Fédération par la direction d'Accor. Prochaine échéance, l'Assemblée générale de la FFA le 19 novembre prochain à Bangkok, au premier jour de la convention annuelle organisée par Accor avec ses franchisés du monde entier.

 

« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2012) Agence France-Presse »

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.