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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 23:00

EQUIPE FO LOUVRE

 « de nombreux élus et délégués syndicaux de chez Accor étaient présents, ayant comme chez Carrefour le même Fond de pension (Colony Capital) comme actionnaire au sein de leur Groupe et inquiets pour l’avenir ».

 

La manifestation intersyndicale du 21 juin a rassemblé 800 personnes place du Palais Royal à Paris

La Direction a refusé de recevoir la délégation intersyndicale et les actionnaires ont voté le projet de cession de DIA.

  EQUIPE SHAH

  Equipe FO du Pullman Montparnasse

 

FO et les autres syndicats ont finalement été reçus par la DRH pour porter leurs revendications. L'intersyndicale en a profité pour poser un ultimatum au DG de Carrefour Lars Olofsson. Si celui-ci ne reçoit pas les syndicats avant vendredi pour changer la stratégie du groupe, des réponses syndicales adéquates seront apportées partout où Carrefour est implanté.

Les actionnaires de Carrefour ont validé dans une ambiance houleuse mardi la scission totale de Dia, l'enseigne discount du distributeur français, dénoncée par les syndicats qui crient au "démantèlement" du groupe dont la stratégie inquiète également certains petits porteurs. 

 EQUIPE BAGNOLET

Equipe FO  du Novotel Paris Est

 

AG agitée à Carrefour: les actionnaires scindent l'enseigne de discount Dia 

   

Le feu vert à l'opération a été donné lors d'une assemblée générale à Paris. Environ 77% des actionnaires présents ou représentés, totalisant 68% des droits de vote, ont approuvé la scission en vue d'une cotation de Dia à Madrid à partir du 5 juillet.

Chaque actionnaire se verra remettre une action Dia par titre Carrefour détenu. Selon le groupe, l'opération pourrait valoriser Dia à 4 milliards d'euros, avec une dette de 800 millions d'euros.

Plusieurs centaines de salariés de Carrefour ont bruyamment manifesté leur opposition à la scission, rassemblés sur la place du Palais-Royal proche du Carrousel du Louvre où se tenait la réunion des actionnaires.

Les salariés détiennent environ 1% du capital du groupe et 1,76% des droits de vote. Michel Engelz, délégué FO, qui a représenté le personnel lors du vote de l'AG, a accusé Carrefour d'avoir perdu pêle-mêle la confiance de ses salariés, clients, petits actionnaires et fournisseurs.

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Les LL

Les critiques se sont cristallisées sur les deux principaux actionnaires de Carrefour, le fonds Colony Capital et l'homme d'affaires Bernard Arnault (14% du capital et 20% des droits de vote à eux deux) considérés comme les promoteurs de la scission de Dia, mais aussi de la foncière Carrefour Property, pour l'instant suspendue, pour compenser une moins-value sur leur investissement.

Depuis leur entrée au capital du numéro deux mondial de la distribution en mars 2007, le cours de Carrefour a fondu de moitié.

"Ils se sont trompés, ils sont entrés au mauvais moment", a estimé lors de l'AG Fabrice Remon, directeur général du cabinet de conseil aux actionnaires Deminor, qualifiant la scission de "vente des bijoux de famille".

Plusieurs actionnaires ont pris à partie les dirigeants sur l'intérêt de céder Dia si l'activité est aussi prometteuse qu'ils l'affirment, ou bien sur l'intérêt de le coter au lieu de le vendre pour encaisser l'argent.

Dejan Terglav, syndicaliste FO, a fustigé les "projets de court terme" des administrateurs et "une politique au profit du plus petit nombre". "Le constat qu'on fait, c'est que l'action est passée de 53 euros (en mars 2007, ndlr) à 27 aujourd'hui. On n'a plus du tout confiance", a renchéri Bruno Damet pour la CGT.

Le président de Carrefour, Amaury de Sèze, a indiqué aux actionnaires qu'il proposerait au conseil d'administration que l'actuel directeur général, Lars Olofsson, devienne PDG.

Cette annonce intervient alors que M. Olofsson est dit fragilisé après une accumulation de mauvaises nouvelles.

"A côté du lancement très encourageant" des hypermarchés rénovés Planet, les actionnaires ont récemment entendu parler du "changement de patron en France, de tensions sociales", de la suspension du projet de cotation de Carrefour Property, tandis que l'action baisse, a détaillé M. Olofsson aux actionnaires.

"Tout comme vous, je n'en suis pas satisfait", a-t-il dit, comprenant que cela suscite "de la perplexité et même des doutes".

Carrefour "est sur le bon chemin et avance dans la bonne direction", a-t-il assuré, tandis que M. de Sèze faisait valoir que le groupe est engagé dans un plan de redressement à trois ans.

M. Olofsson s'est catégoriquement refusé à commenter "les rumeurs" sur son intérêt au Brésil pour le groupe CBD, partenaire local de son concurrent Casino.

EQUIPE-CONSEIL-ETAT.jpg

 Hôtellerie FO ACCOR solidaire des salariés de chez Carrefour

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Hommage à Léon Jouhaux

leon-jouhaux.jpg

Léon Jouhaux Fondateur de FO en 1948

  1879-1954


  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.